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RAPPORT GLOBAL FLEET

RAPPORT GLOBAL FLEET

Mercredi, 4 juillet 2018

Global Fleet 2018 - Les cinq tendances à retenir

Malte Lindberg, Directeur du Consulting and Corporate Vehicle Observatory chez Arval Suisse, a assisté à l’édition 2018 de la Global Fleet 2018 Conference, qui s'est récemment tenue à Rome en présence de centaines d’experts internationaux du secteur. L’événement avait pour thématique « To Learn From the Best ». L’objectif : exposer différentes façons de développer et de mettre en œuvre une stratégie globale en matière de flotte selon les pays. « Nous avons abordé de nombreuses idées innovantes et prometteuse. Je vous ai sélectionné les cinq meilleures », commente Malte.
 

1. Penser global, agir local
 

« Si vous mettez en place une politique globale en matière de flotte, il semble logique de formuler des recommandations et des directives d’action à l’échelle globale mais celles-ci doivent être adaptées localement aux besoins des utilisateurs. »
« Il est, en outre, essentiel que les conducteurs eux-mêmes soient impliqués dans l’ensemble du processus. Vous devez vous appuyer sur leur créativité pour identifier la marche à suivre. »
 

2. La mobilité au cœur de l’avenir
 

« Le véhicule d’entreprise reste un avantage attrayant pour les talents mais il n’est plus le seul facteur qu’ils prennent en considération. De nos jours, on évoque plus volontiers la “politique de mobilité” ou la “politique d’avantages”. »
« La manière dont les entreprises voient les choses évolue. Le véhicule d’entreprise « classique » n’est peut-être plus systématiquement le meilleur moyen de se rendre d’un point A à un point B. La digitalisation ouvre de nouvelles opportunités dans ce domaine pour des solutions de mobilité flexibles, à l’instar du Car Sharing ou des services VTC. »
« La distinction traditionnelle entre les Département Gestion des Voyages et Gestion de flotte n’aurait plus lieu d’être. Un seul et unique service « Solutions de mobilité » serait plus judicieux. »
 

3. La sécurité dans un véhicule, c’est son conducteur
 

« Si la conférence a permis d’aborder un large spectre de sujets liés à la sécurité routière, l’accent a surtout été mis sur un point bien précis : le comportement du conducteur. »
« Le meilleur équipement de sécurité d’un véhicule reste un conducteur bien formé. Il ne s’agit pas de sa capacité à conduire, mais plutôt de son attitude lorsqu’il interagit avec la circulation. Le facteur décisif en matière de sécurité reste systématiquement le conducteur et son style de conduite. »
 

4. De nouveaux modes de travail
 

« Les modes de travail évoluent. Dans les villes notamment, les activités se font de plus en plus devant un ordinateur et les horaires de travail flexibles ainsi que le télétravail se multiplient. »
« Cela signifie qu’une nouvelle population de clients et de collaborateurs internes émerge, nourrissant ainsi une forte demande de nouvelles solutions de mobilité. Un véhicule d’entreprise reste toutefois indispensable dans certaines occasions ; lorsqu’un collaborateur souhaite rendre visite à un client en voiture notamment. »
« La réponse : proposer au consommateur de payer pour utiliser un bien. Il n’est plus obligé de l’acheter pour s’en servir. »
 

5. Le diesel n’est pas mort
 

« Les questions qui ont été soulevées autour du diesel ont eu comme effet la création de taxes, des interdictions de circulation dans les zones urbaines et des frais supplémentaires sur les véhicules à combustion lorsqu’ils souhaitent circuler en ville.»
« Le diesel n’a toutefois pas dit son dernier mot ses alternatives sont limitées pour un certain nombre d’entreprises si l’on se penche sur des facteurs comme la disponibilité des véhicules, les besoins des entreprises et des conducteurs ou les exigences budgétaires. »

 

Global Fleet 2018 : en synthèse

« La disponibilité et l’optimisation des services de mobilité augmentent de manière exponentielle grâce à la digitalisation. Parallèlement, la demande de mobilité évolue à mesure que l’urbanisation augmente et que les modèles de travail gagnent en flexibilité. Les véhicules autonomes ne seront toutefois pas prêts avant quelques temps et ne permettront probablement pas de réduire les embouteillages en ville, à moins d’être utilisés dans un principe de covoiturage. Le véhicule d’entreprise a donc encore un rôle essentiel à jouer. Outre les moteurs à combustion interne, les véhicules hybrides et tout-électriques ainsi que les véhicules à gaz ou à hydrogène semblent devenir des alternatives de plus en plus importantes. »